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Valeur artistique

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Valeur humaine

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carre_jaune Je crois que je l’aime

Comédie dramatique française (2006) de Pierre Jolivet, avec Sandrine Bonnaire (Elsa), Vincent Lindon (Lucas), François Berléand (Roland), Liane Foly (Jeanne Larozière), Kad Merad (Rachid), Guilaine Londez, Albert Dray, Venantino Venantini (1h30).

Dès le premier regard, Lucas, un riche industriel de 43 ans, est tombé amoureux d’Elsa, une artiste céramiste de 38 ans, qui réalise une grande fresque dans le hall de son entreprise. Mais, chat échaudé craignant l’eau froide, Lucas, qui a vécu une expérience amoureuse amère (la femme qu’il aimait s’est révélée être une espionne travaillant pour un de ses concurrents), veut mettre tous les atouts de son côté. Il demande à Roland Christin, le détective privé de sa société, d’enquêter sur la jeune femme, ce que Roland s’empresse de faire. Un peu trop, même, puisqu’il va jusqu’à installer des micros et des caméras dans l’appartement d’Elsa...

Pierre Jolivet s’essaye à la comédie romantique avec cette histoire pleine de fantaisie et portée par deux comédiens charismatiques. Cet amour entre l’homme d’affaires et l’artiste offre quelques jolis moments de comédie, d’autant que l’histoire est pimentée par les techniques modernes d’espionnage industriel. Mais il y a quelques longueurs et facilités qui ralentissent trop l’action.

Malgré des expériences passées, chacun est à la recherche du grand amour. On peut regretter, bien entendu, les méthodes employées pour connaître le passé de l’héroïne, mais, sans elles, il n’y aurait pas de comédie. L’histoire se déroule dans un contexte de licence de mœurs, avec une petite scène sensuelle.

Marie-Christine d’André


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