Valeur artistique :
Ce savoureux personnage de petit garçon déluré, la découverte de la famille d’adoption du héros et les retrouvailles avec les anciens personnages (Baghera, Kaa, les vautours) sont les atouts de cette suite, visuellement très réussie. On y ajoutera la fidélité au jazz, qui caractérise l’ensemble de la bande musicale, sans toutefois égaler les tubes de l’original. Le chef-d’oeuvre reste donc inimitable, et la fin survient avant qu’on ne soit vraiment gagné par ces nouvelles aventures.
Valeur humaine :
Les balancements du coeur de Mowgli entre ses amis de la jungle et sa toute nouvelle famille humaine lui apprendront qu’il n’existe pas nécessairement d’incompatibilité entre les deux. Il suffit de dire ce que l’on ressent, sans mentir aux uns ni aux autres.
Dessin animé américain 2002 de Steve Trenbirth, avec les Studios Disney.
Adopté par la famille de la petite Shanti qu’il avait découverte à la rivière, Mowgli commence à ressentir la nostalgie de la jungle. Bravant l’interdiction des parents, il entraîne la fillette et son petit frère insouciant, Rajan, dans une sarabande, avec tous les enfants du village, jusqu’à l’entrée de la lisière de la forêt. Tout le monde sait pourtant que celle-ci est peuplée d’animaux dangereux, et "le petit d’homme" se retrouve consigné dans sa chambre. Pendant ce temps, l’ours Baloo pleure son jeune ami, et, n’en pouvant plus, va directement le chercher, la nuit suivante, dans le village. Ainsi attire-t-il l’attention de Shere Khan, qui, bien décidé à se venger, sème la panique pour le trouver. Voilà pourquoi la jeune Shanti, croyant Mowgli enlevé par une bête sauvage, s’élance à sa recherche, et Rajan la suit involontairement...