Valeur artistique :
Voilà un spectacle total, qui utilise toutes les ressources du langage cinématographique et de la technologie, pour offrir aux spectateurs une œuvre certes très longue, mais magnifique. Avec ses 26 000 figurants, ses images de synthèse et son budget pharaonique, Peter Jackson a réussi l’exploit de faire un second épisode supérieur au premier. Les scènes de batailles sont, à cet égard, exceptionnelles. Une réussite totale, dont on attend la suite avec impatience.
Valeur humaine :
Dans cette histoire de lutte universelle entre le bien et le mal, le héros a de plus en plus de mal à résister à la tentation. Le -personnage- le plus intéressant est Gollum, représentant de la nature humaine, qui est, sans cesse, écartelé entre le désir de bien faire et le mal qui le ronge. Mais les violences sont plus rudes que dans le premier épisode.
Aventures fantastiques américaines 2002 de Peter Jackson, d’après le livre de J. R. R. Tolkien avec Elijah Wood (Frodon Sacquet), Ian McKellen (Gandalf), Viggo Mortensen (Aragorn), Liv Tyler (Arwen), Sean Astin (Sam Gamegie), Cate Blanchett (Galadriel), John Rhys-Davies, Billy Boyd, Christopher Lee
Après la mort de Gangalf, les membres de la communauté de l’anneau se sont séparés, chacun poursuivant une route différente. Frodon Sacquet et son ami Sam se perdent dans les marais. C’est là qu’ils rencontrent une étrange créature, Gollum, qui semble fasciné par l’anneau, qu’il appelle -the precious-. D’abord méfiants, les deux amis décident de lui faire confiance, car il est le seul à pouvoir les sortir de ce marais et les conduire au Mordor. Pourtant, ils ignorent que Gollum a une personnalité double, tiraillé qu’il est entre le désir de les aider et de les servir et celui de les trahir, pour s’emparer de l’anneau.