Valeur artistique :
C’est la passion (comme des millions de fans dans le monde) qui a poussé le Néo-Zélandais Peter Jackson à adapter la célèbre trilogie de J. R. R. Tolkien. Pari fou, mais, avec un budget de 270 millions de dollars et plus de 20 000 figurants, pari réussi. On en a pour son argent ! Menées à un rythme nerveux, ces aventures fantastiques, qui relèvent de l’héroïc fantasy, offrent quelques superbes scènes, dans des décors impressionnants. Les effets spéciaux sont très réussis et, malgré la longueur du film, on ne s’ennuie pas une minute. Seule la poésie manque à cette ouvre spectaculaire.
Valeur humaine :
Catholique fervent, Tolkien a imprégné son oeuvre de valeurs chrétiennes (même si l’action semble se passer avant la Révélation). Mais la violence, inévitable, fera éloigner les trop jeunes enfants.
Marie-Christine d’André.
Aventures fantastiques américaines 2001 de Peter Jackson avec Elijah Wood (Frodon Sacquet), Ian McKellen (Gandalf), Viggo Mortensen (Aragorn), Liv Tyler (Arwen), Billy Boyd, Sean Astin, Ian Holm, Christopher Lee, Cate Blanchett, Sean Bean.
Il y a de cela des milliers d’années, la Comté abritait, au creux de ses prés vallonnés, de curieux habitants. Ressemblant à des hommes de petite taille, mais affublés d’oreilles pointues et de pieds velus, les Hobbits étaient des êtres doux et facétieux, qui vivaient paisiblement loin de tous. C’est ainsi que Bilbo décide, le jour de son 111e anniversaire, qu’il est temps pour lui de quitter la Comté Il lègue à son neveu Frodon un anneau mystérieux, convoité par Sauron, le maître des forces du mal. Encombrant héritage que celui-là, qui va contraindre le jeune Hobbit à sortir de son village pour traverser de lointaines contrées, afin de détruire cet anneau maléfique.